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AFRIKANEWS

AUDIENCE DE LA CCJA À ABIDJAN : DEMAIN UN PROCÈS HISTORIQUE DE L'OHADA À LA COUR CCJA METTANT EN CAUSE LE VEREUX HOMME D'AFFAIRES FADOUL MICHEL ZOUHAIR QUI RISQUE D'EMPORTER LA CRÉDIBILITÉ DE CETTE COUR.

21 Octobre 2020, 17:39pm

Publié par Mspdi Ubuntu

LE JUGE DU TRIBUNAL DE CCJA ET LE TÉNÉBREUX FADOUL MICHEL ZOUHAIR AU PIED DU MUR DE L'HISTOIRE
LE JUGE DU TRIBUNAL DE CCJA ET LE TÉNÉBREUX FADOUL MICHEL ZOUHAIR AU PIED DU MUR DE L'HISTOIRE

LE JUGE DU TRIBUNAL DE CCJA ET LE TÉNÉBREUX FADOUL MICHEL ZOUHAIR AU PIED DU MUR DE L'HISTOIRE


 

Chers lecteurs et lectrices,

Panafricanistes déterminés,

 

L'injustice et la corruption, la crapulerie et la barbarie, d’où qu'elles viennent et entretenues, n’ont définitivement pas de place dans la société. En tout cas dans cette nouvelle société la nôtre, dans aucune société dans le monde. Elles doivent être combattues par tous sans exception, collectivement et individuellement. 

Cette semaine vôtre rédaction s'est penchée sur les résultats une enquête concernant le sieur FADOUL ZOUHAIR Michel un criminel économique dont les liaisons fortes établies avec la branche judiciaire de l'Organisation pour l'Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA). Il s'agit de la Cour Commune de Justice et d'Arbitrage en abrégé CCJA.

 

Essayez de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir ?

Fiers et dans l'amour de vous informer, nous apprenons que ce fameux tribunal qui siège à Abidjan tiendra un procès demain jeudi 23 octobre 2020. Et tenez-vous bien l'auteur de la saisine de la CCJA n'est autre que le sulfureux personnage de Fadoul ZOUHAIR Michel. Comme quoi la crédibilité de nos informations est réelle. Épatant de vérité, les parties des enquêtes fournies permettront demain à vous de vous révolter au bon sens du terme pour que les choses changent et définitivement. 

Basée sur des histoires vraies, macabre et très dévastatrice de ce que représentent plusieurs personnes, dirigeants d'entreprises au service de plusieurs économies africaines. Et donc de nombreux travailleurs. 

 

  1. Les affaires inscrites au rôle à la CCJA du jeudi 22 octobre 2020

Par le sulfureux Président, M. César Appolinaire ONDO MVE

 

Rappelons que la mission assignée à l’OHADA est de garantir la sécurité juridique, restaurer un climat de confiance, rendre les marchés plus attractifs et les entreprises plus compétitives. C'est vers ces objectifs que toutes les institutions doivent y converger. Aucune institution judiciaire ne doit déroger à ces principes et ces objectifs qui ont inspiré les Etats fondateurs de l’OHADA. Cette inspiration que nous qualifions de lumineuse s'oppose aujourd'hui aux pensées des juges de la CCJA qui croient que les décideurs africains de l'époque étaient des rêveurs irresponsables ou des naïfs inconséquents. 

Les fondateurs de l'OHADA et au-delà les rédacteurs connaissent parfaitement la capacité virulente de la corruption. 

 

Mais aujourd'hui, les deux situations leur donnent raison. A la fois disposer d'une structure indépendante pour réguler le désordre du passé avec des normes. Car ils savaient que le futur serait plus grave si rien n’était fait en 1993. Nous poursuivons leur combat herculéen aujourd'hui à travers la presse et notre article ou encore notre enquête confirme la parfaite clairvoyance de leur vision de la santé des entreprises, un des piliers du développement des États africains. 

 

  1. La Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) : Liberté ou fonds de commerce de certains juges ?

 

Bien évidemment la liberté consentie aux institutions de L'OHADA comme structures indépendantes n'est possible que parce qu’il y a des règles qui définissent les pratiques afin de remplir légalement les missions qui sont dévolues. 

Les juges de la CCJA ne donnent que l'illusion d'être des ardents défenseurs des actes fondateurs de L'OHADA depuis quelques années avec les affaires du criminel économique Fadoul ZOUHAIR Michel. Cette liberté consentie et dévolue par les textes permet justement une conciliation entre les décisions judiciaires et juridictionnelles des Etats parties. Ce n'est ni le droit de faire n'importe quoi.  Pas plus de porter atteinte à la liberté d'entreprendre de certains dirigeants d'entreprises au profit d'un pseudo caste de criminel économique qui méprise avec une condescendance hautaine les autres. Tel est le cas de M. Fadoul ZOUHAIR Michel avec un acharnement de haine dans une procédure de 10 ans ? 

Cette méthode machiavélique qui a déjà généré des fruits amers en enfouissant nombre d'entreprises et ses dirigeants, certains juges de la CCJA se transmis cet héritage.  Voire amplifier les effets dévastateurs pour de nombreux africains salariés dans leurs pays.

Ce qui rend un juge sage et intelligent et surtout ceux de la CCJA ayant en charge la destinée de millions de travailleurs avec femmes et enfants, c'est seulement la pratique des vertus dans l'exercice de sa fonction.  Et pour les juges de la CCJA il n’y a que cela et rien d'autre.  Or nous constatons malheureusement avec larmes aux yeux que ce n'est pas le cas. 

Notre enquête a démontré avec une cohérence redoutable que certains juges ont été condamnés au niveau de la CCJA tout comme des responsables et hauts cadres sanctionnés pour corruption et malversations financières et mauvaise gestion !

 

  1. Des décisions crapuleuses 

Seize années de procédure judiciaire devant la CCJA et de triste mémoire comparable aux lettres de cachet. Il est incompréhensible de compter le nombre de décisions qui sont rendues par la CCJA dans une même affaire et surtout pour le compte du corrupteur Fadoul ZOUHAIR Michel. Le pire qui dépasse le sommet de la médiocrité, les délais de délibéré dans certaines affaires sont longs et durent parfois trois à quatre années. Mais dans le cas de Fadoul ZOUHAIR Michel, après seulement cinq à 6 (6) mois de procès, les minute, expédition, grosse sont délivrées et notifiées ! La liberté dans l’indépendance et interdépendance consentie est l'un des outils pas puissants qu'utilisent cette caste de juge pour assouvir les ambitions de leurs corrupteurs. Deux poids deux mesures : Pourquoi dans certaines les décisions prennent du temps en matière de délibéré et pas d'autres ? Et c'est une règle qui a tant fait des victimes innocentes.  Des personnes ont connu la ruine de leur situation familiale, sociale et professionnelle, des atteintes portées à leur dignité par des petits juges caractériels à l’image de SEREKOISSE SAMBA MARCEL et César Apollinaire ONDO MV, l ’actuel Président de la Cour Commune de Justice d’Arbitrage.  Incompétents et irresponsables ces deux juges dont le profil ne s'illustre que dans des pratiques liberticides, ont terni la belle image de la CCJA par des décisions scélérates. La pleine mesure de leur corruption n'est plus à démontrer même si les chefs d'accusations qui leurs sont portés sont habillés en terme diplomatique pour ne pas froisser les Etats qui les a désignés !

 

  1. La CCJA AU TOURNANT DE SON HISTOIRE ! L’HEURE DE VERITE VA SONNER

Et le caractère corruptionel assumé ?


 

La CCJA, ne doit pas succomber aux péchés originels de ce pseudo noblesse de caste, ceux de l'arbitraire et du totalitarisme, de l’hypocrisie, de la compromission, de la bavure judiciaire... La lamentable réactualisation des décisions scélérates et les affaires inscrites aux rôles devant la CCJA doit donner le temps aux autres juges de s’extraire, de cette mauvaise presse, que tous les jugent de la CCJA sont des corrompus. Prenant des décisions contraires à ceux du Président de la CCJA actuel le nomme César Appolinaire ONDO MVE, les autres jugent seront du côté des peuples africains et du droit.  Car devant l'histoire ceux qui sollicitent ou qui sont sollicités, qui expédient ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis et le seront.  L'Afrique s'est réveillée avec les panafricanistes et ne comptent pas s'arrêter. 

 

La CCJA doit remplir la loyalement le mandat et la mission que les actes fondateurs de l'OHADA, fruit de l'expression générale africaine lui a confié. Au travers des examens des dossiers de la journée du jeudi 22 octobre 2020, les juges doivent prendre une décision qui n'assure pas la toute-puissance aux corrupteurs et aux corrompus. Faire le contraire c'est assumer le caractère corruptionel de la CCJA Et ce sera dommageable pour l'image de l'Afrique.  Les conséquences seront graves quant à la révolte des panafricanistes dans les États partie de l'OHADA. Il n’est pas étonnant que M. Fadou Zouhair Michel fait savoir à qui veut l’entendre que M. César Appolinaire ONDO MVE va suivre toutes ses demandes en compensation des sommes d’argent déjà versées avec des montages financiers insoupçonnables !

Et nous nous ferons l'écho du droit imprescriptible de résistance à l’oppression des réseaux de mafia et de corruption.  Les conséquences sont directes et impactent durablement et durement les couches sociales africaines qui ne peuvent que subir des chômages de masse la mort dans l’âme.

Heureusement que la liberté d'expression qui a joué un rôle essentiel dans la lutte contre la corruption est protégée.  La divulgation par notre média de ces affaires uniques au monde nous gave d’une adrénaline PUISSANTE et infaillible. 

Nous sommes tous attentifs aux décisions qui seront prises. 

La lutte continue 

E-mail mspdinfos@gmail.com 

Afrikanewsgrouptv@gmail.com 

 

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